Nous nous sommes habitués avec tout ça. Nous sommes un peuple trop ordonnée! On s'habitue à tout. Les biologistes disent que la répétition du stimulus inhibe la réponse. Si on continue de provoquer une réaction dans le corps ou à l'esprit, ça finit par ne provoquer plus quelque effet. Vous pouvez faire une analogie avec notre indignation disparu, que pour être tellement tripoté, ne se manifeste plus, et certains d'entre nous, rassemble avoir tourné dans le cynisme amère et à la résignation. C'est vrai! Les politiciens sont des voleurs, les administrateurs sont incompétents, les services publics sont abominables, l'éducation est une catastrophe, la santé est une catastrophe encore plus grand et l'insécurité est généralisée - c'est fini, rien à faire, le Brésil est comme ça et ça va.
Il est triste de voir la ville bien-aimée du Rio de Janeiro, fierté de nous tous, transfiguré à Bagdad au bord de la mer. Des voitures blindées menant les troupes d'assaut et des armes lourdes, des soldats avec des fusils à la main en rôdant dans les ruelles, comme nous avons vu que dans les films de guerre. Entre mitrailleuses, grenades, voitures et autobus brûlant, les journalistes portent ses gilets pare-balles et les gens restent terrifiés. C'est comme regarder la couverture de la guerre du Golfe en direct. Autrement dit, si une balle ne se brise pas dans votre télé. Dans ce cas, vous avez également reçu, comme de nombreux concitoyens, votre baptême du feu.
Les causes de cette situation sont connues et elles vont depuis les inégalités socio-économiques jusqu'à un approche demodé sur le problème des drogues illicites. C'est à dire, des problèmes qui pourraient ne exister plus ou encore être beaucoup atténués si nos dirigeants avaient toujours été formulés et appliqués seurieusement des politiques publiques intégrées et subordonnées à une planification rationnelle des objectifs clairement définis. Ou, au moins pour commencer des réformes que tout le monde sait que nous avons besoin. Lorsque nous entendrons parler sur des réformes, le gouvernant donne le feu vert officiel, souventement avec l'air grave. Tous eux sont d'accord, mais personne du gourvernement fait rien. Ni nous mêmes que déjà sommes habitués à cela et nous allons également nous habituer à voir aussi les chars d'assaut fair le plan dans la gare à carburant de notre coin. Nous sommes un peuple très ordonnée!
João Ubaldo Ribeiro
Il est triste de voir la ville bien-aimée du Rio de Janeiro, fierté de nous tous, transfiguré à Bagdad au bord de la mer. Des voitures blindées menant les troupes d'assaut et des armes lourdes, des soldats avec des fusils à la main en rôdant dans les ruelles, comme nous avons vu que dans les films de guerre. Entre mitrailleuses, grenades, voitures et autobus brûlant, les journalistes portent ses gilets pare-balles et les gens restent terrifiés. C'est comme regarder la couverture de la guerre du Golfe en direct. Autrement dit, si une balle ne se brise pas dans votre télé. Dans ce cas, vous avez également reçu, comme de nombreux concitoyens, votre baptême du feu.
Les causes de cette situation sont connues et elles vont depuis les inégalités socio-économiques jusqu'à un approche demodé sur le problème des drogues illicites. C'est à dire, des problèmes qui pourraient ne exister plus ou encore être beaucoup atténués si nos dirigeants avaient toujours été formulés et appliqués seurieusement des politiques publiques intégrées et subordonnées à une planification rationnelle des objectifs clairement définis. Ou, au moins pour commencer des réformes que tout le monde sait que nous avons besoin. Lorsque nous entendrons parler sur des réformes, le gouvernant donne le feu vert officiel, souventement avec l'air grave. Tous eux sont d'accord, mais personne du gourvernement fait rien. Ni nous mêmes que déjà sommes habitués à cela et nous allons également nous habituer à voir aussi les chars d'assaut fair le plan dans la gare à carburant de notre coin. Nous sommes un peuple très ordonnée!
João Ubaldo Ribeiro

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